Le twirling à la FFSTB

Le twirling

Les mouvements de twirling puisent leurs origines dans les rites sacrés des danseurs de Siam, d’Arabie et des Iles Samoa, doués de force et d’agilité aussi bien physiques que mentales, qui exprimaient des messages symboliques transmis à l’aide de couteaux, d’armes à feu, de torches et de bâtons.

De la même manière, après la seconde Guerre Mondiale et au cours de festivals de danse ou des marches de l’armée américaine, les bâtons prolongèrent les bras des participants tels des drapeaux. Les parades sublimaient alors leur adresse.

Dans les années 1940, le twirling bâton est né aux États-Unis. Des bâtons plus adaptés aux mouvements sont crées. Il est officiellement reconnu comme sport en 1953, deux ans après l’organisation du premier championnat. Parallèlement, en France, le mouvement majorette prend de l’ampleur jusque dans les années 1960, où le jongleur international Pierre Bel, revenu de voyage aux Etats-Unis, importe la discipline. En 1968, le premier Championnat de France de twirling bâton est organisé. Par la suite, de nombreux clubs voient le jour en Europe occidentale et Territoires d’Outre Mer, au Japon, en Amérique Latine, en Scandinavie, en Australie, en Nouvelle Zélande, en Thaïlande, en Afrique et en Europe de l’Est. Les Opens européens et internationaux de twirling permettent alors aux athlètes, de présenter des démonstrations de très haut niveau ainsi qu’à leurs juges et professeurs de confronter leur maîtrise.

Aujourd’hui, le twirling est pratiqué dans le monde entier par 3 millions d’individu-e-s. En France, il connait une popularité grandissante, chez les filles comme chez les garçons.

La FFSTB

La FFSTB est née en 2016, de la fusion entre la Fédération Française de Twirling Bâton (FFTB), délégataire depuis 1985 et membre du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF), et la National Baton Twirling Association (NBTA). En France, elle organise, développe et promeut la pratique du twirling bâton et ses disciplines associées. La FFSTB est présidée depuis 2009 par Jean-Patrick Rousset, également vice-président de la World Baton Twirling Federation (WBTF). Il est assisté par un Comité Directeur composé de 24 membres élus pour une durée de 4 ans.

 

Forte de ses 20 636 licencié-e-s et de ses 511 clubs affiliés, la FFSTB est en constante évolution. À terme, elle affiche un double objectif : se faire une place dans le paysage sportif français et attirer de nouveaux pratiquants.

Les athlètes licencié-e-s à la FFSTB peuvent évoluer en nationale 3, nationale 2, nationale 1 ou Elite, en fonction de leur niveau technique. Suivant leurs envies, leurs capacités, leur investissement, et les possibilités du club, elles et ils peuvent effectuer un solo, un duo, une équipe ou un groupe. Les compétitions, étalées de janvier à juin, sont cruciales pour les athlètes qui en fonction du classement national, pourront se hisser (ou non) vers la finale du Championnat de France N3, N2, N1 ou Elite.   

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